––––•(-• El MuNdO dE ViRgiL •-)•––––

ToDo SoBrE mI vIdA...

16 décembre 2006

JéSuS: Un GaRs SyMpAtOcHe...

De l'enquête menée par une équipe de l'université d'Exeter en Grande-Bretagne auprès d'enfants de 7 à 12 ans sur leur perception de
Jésus

Il ressort que le Jésus qu'ils connaissent est un
« gentil mec » (a nice chap),
« un sympathique humaniste laïque qui veut que chacun soit gentil avec les autres ».

86% des enfants interrogés estiment que Jésus a essayé « d'apporter la paix », 79,1 % « qu'il parlait de Dieu ».
Seul un quart des enfants, relève le mensuel français Evangile et Liberté, arrivaient à dire en quoi la figure du Christ était importante et plus d'un quart avait de la peine à croire en lui.

Les jeunes jugent confuses les raisons de sa mort, « parce que tout le monde pensait qu'il était magicien ».
Les enfants trouvent sa résurrection incroyable et voudraient en avoir des preuves.
Les résultats de l'enquête seront utilisés pour améliorer l'enseignement religieux des élèves.

jesus


Source: L'homme est un concept

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17 novembre 2006

DéSiRs D'aVeNiR

Ségolène Royal
sera donc la candidate socialiste aux présidentielles de 2007.


portrait4


Pour plus d'infos sur son programme, ses orientations ou pour participer au débat,
allez sur son site

Désirs d'avenir
(clic!)

Ce site est avant tout basé sur un principe de forum de discussion,
où vous pouvez intervenir sur tous les sujets de notre Société.

Voici sa présentation (par Ségo elle-même):

Bonjour,

Ce site est un forum participatif. Il est à vous si vous avez envie de participer aux décisions qui nous concernent. Pour avoir commencé à expérimenter la démocratie participative en région Poitou-Charentes que je préside, j'ai acquis la conviction que les citoyens, lorsqu'un problème est vécu ou lorsqu'un progrès est espéré, sont des "experts" légitimes de la question posée.
 

Ecouter pour agir juste, telle est la raison pour laquelle j'ouvre ce forum. Dans un monde de plus en plus complexe mais aussi informé, chacun détient une part de vérité.
Agir, c'est être au clair sur les principes d'action pour mieux imaginer l'avenir, essayer ce qui réussit et s'ajuster en permanence.

Des débats de fond sont ouverts sur le forum "Désirs d'avenir" pendant une première séquence de temps à l'issue de laquelle est faite la synthèse des échanges. Les idées qui en résultent et qui me paraissent réalisables sont alors affichées sur le site afin que vos prises de parole soient fructueuses.

  Cordialement
   

signature






 

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C'eSt SéGoLèNe !

Dès la clôture des bureaux de vote, les résultats, certes partiels, indiquaient tous la même tendance: Ségolène Royal emporte la primaire socialiste dès le premier tour.

«Je vis intensément ce moment de bonheur»

a-t-elle déclaré dans son fief des Deux-Sèvres.


Le suspense n'a guère duré. Dès la clôture des bureaux de vote, les résultats, certes partiels, indiquaient tous la même tendance: Ségolène Royal emporte la primaire socialiste dès le premier tour, laissant loin derrière elle ses deux concurrents, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius.

bulletin

Peu avant minuit, à son siège national rue de Solférino, le parti socialiste annonçait officiellement que Ségolène Royal serait la candidate socialiste.  Selon son porte-parole, Gilles Savary, cette dernière a été choisie par les militants du PS avec entre 55% et 60% des suffrages.

La présidente de la région Poitou-Charentes portera donc les couleurs socialistes à la présidentielle de 2007. A Melle, son fief des Deux-Sèvres, Ségolène Royal a déclaré jeudi soir qu'elle vivait «intensément ce moment de bonheur». «Je n'ai pas les résultats définitifs, j'ai les premières tendances. Je voudrais dire tout le bonheur que je ressens, je vis intensément ce moment de bonheur», a-t-elle encore déclaré.

A Liévin (Pas-de-Calais), plus grosse section de France, Ségolène Royal l'emporte avec 80,4% des suffrages; dans les Bouches-du-Rhône, elle en récolte 75%; 61% des militants du Finistère l'ont choisie, et jusque dans la très strauss-kahnienne fédération du Maine-et-Loire - celle où a été tournée la vidéo dans laquelle elle suggérait de mettre les enseignants aux 35 heures -, la députée des Deux-Sèvres arrive largement en tête avec 65,40% des voix, contre 25,31% à DSK et 9,29% à Laurent Fabius. Dans les Deux-Sèvres aussi, elle est au dessus des 80%.


Le vote s'est achevé jeudi à 22 heures. A l'issue de six semaines de campagne, les 218 711 militants socialistes - dont 68 049 nouveaux - ont donc clairement affirmé leur choix - confirmant d'ailleurs les préférences des sympathisants socialistes exprimées à l'occasion des différents sondages qui ont précédé le scrutin.

Les trois candidats à l'investiture présidentielle avaient voté jeudi en fin d'après-midi, chacun dans leur section respective. Laurent Fabius au Grand-Quevilly, dans son fief de Seine-Maritime. Dans sa section de Sarcelles, dans le Val d'Oise, Dominique Strauss-Kahn s'était déclaré «confiant» et «serein».

Enfin, Ségolène Royal avait voté à Melle, dans les Deux-Sèvres, assurant que c'était
«finalement le vrai premier tour de l'élection présidentielle».


Source: Libération

 



 

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16 novembre 2006

Un MaNnEqUiN MeUrT d'AnOrExiE

Devenue trop faible,
cette Brésilienne de 18 ans est morte mardi à Sao Paulo.
Elle pesait 40 kg.



Ana Carolina Reston, 18 ans, était un mannequin brésilien. Mardi, alors qu’elle devait s'envoler pour une séance photo à Paris, Ana Carolina Reston est morte à Sao Paolo. D’anorexie. Elle pesait 40 kg pour 1,74 m.
Mannequin depuis l'âge de 13 ans, elle avait été hospitalisée il y a trois semaines pour une infection urinaire qui s'est transformée en insuffisance rénale puis en infection généralisée.


«Elle n'avait aucune résistance et les médicaments ne faisaient plus d'effet en raison de son extrême faiblesse», a déclaré à la presse la tante d'Ana Carolina. La directrice de l'agence pour laquelle Ana Carolina travaillait a indiqué qu'elle venait de participer au catalogue de Giorgio Armani au Japon mais qu'elle avait dû rentrer au Brésil car elle était trop maigre et fatiguée.


Dernièrement, nous explique son entourage, elle ne s’alimentait que de pommes et de tomates.
Ce décès relance le débat au Brésil sur le poids minimum des mannequins pour pouvoir défiler, un débat lancé en septembre à Madrid, où des mannequins jugées trop maigres n'avaient pas été retenues pour monter sur la passerelle.


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Source: Libération

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12 novembre 2006

LeS PaYs-BaS eNviSaGeNt D'iNtErDiRe La BuRqA

A 10 jours des législatives anticipées, les Pays-Bas envisagent d'interdire la burqa.

Le gouvernement dirigé par le chrétien-démocrate Jan Peter Balkenende souhaiterait également interdire les autres voiles islamiques couvrant le visage.
Rita Verdonk, la ministre de l'Immigration doit étudier les moyens d'appliquer cette interdiction de manière plus large alors qu'elle s'applique déjà dans les transports publics ou les écoles. La communauté musulmane précise que le port de la burqa est limité à une cinquantaine de femmes. Elle dénonce une atteinte à la liberté religieuse.

En décembre dernier, les députés néerlandais ont voté une proposition visant à interdire totalement la burqa pour des raisons de sécurité. Elle avait été déposée par Geert Wilders, le fondateur d'un parti populiste proche de l'extrême-droite et adversaire résolu de l'islam radical.

Si les Pays-Bas adoptent une loi en ce sens, ils deviendraient le premier pays européen à interdire dans l'ensemble du royaume les voiles couvrant le visage alors que d'autres pays l'ont déjà interdit mais seulement dans certains endroits.



burqa


Source: Euronews

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PeTiT à PeTiT, BaYrOu FaiT sOn TrOu

Le début de la campagne et le discours anti-système du patron de l'UDF semblent séduire une partie des déçus du PS et de l'UMP.

La rumeur sondagière a tourbillonné en début de semaine dans les étages du siège parisien de l'UDF. Et fait briller les yeux du maître des lieux. En cas de second tour opposant Bayrou à Sarkozy, le patron de l'UMP l'emporterait sur celui de l'UDF, mais d'une courte tête seulement. En vérité, l'Ifop n'a testé pour Paris Match que la préférence des Français pour l'un ou l'autre des deux. Mais le résultat publié jeudi est encourageant pour l'ancien ministre de l'Education : il n'est devancé par le ministre de l'Intérieur que de trois points (50 % contre 47 % d'opinions favorables). Dans son bureau de la rue de l'Université, dans le VIIe arrondissement de Paris, François Bayrou rêve tout haut : «En cas de second tour contre Sarko, je suis sûr de gagner. Il faut passer le premier tour, mais on va y arriver. Il y a déjà des millions de Français qui ne veulent pas voter Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy, et il y en aura demain le double.»

Bloc contre bloc.
A l'en croire, les deux favoris des sondages inquiètent désormais «chacun à sa manière» les Français. «Ils représentent la logique du bloc contre bloc», insiste-t-il. Pour «déverrouiller» un système inféodé tantôt au PS tantôt à l'UMP qu'il dénonce à longueur de discours compilés dans un livre qui vient de paraître (1), le leader de l'UDF travaille à l'émergence d'un parti «central», ouvert à toutes les sensibilités républicaines. En votant la censure au gouvernement en mai, il a signé le premier acte de la reconquête de l'indépendance de l'UDF. En invitant à l'université d'été de son mouvement, le socialiste Michel Rocard, l'écologiste Nicolas Hulot et le sarkozyste Michel Barnier, Bayrou a achevé de repositionner symboliquement l'UDF.

Frémissement.
Mi-octobre, pour la première fois, une enquête de l'Ifop enregistrait un décollage de Bayrou, avec 12 % des suffrages au premier tour. Un signal alors isolé. Selon la Sofres, le candidat UDF restait au même moment scotché à 7 %. Aujourd'hui, pourtant, l'institut concède un frémissement : son dernier baromètre pour le Figaro Magazine gratifie Bayrou d'un avenir de plus en plus radieux. «Le candidat UDF est un bon réceptacle du reflux de Sarkozy et de Royal qui se produira vraisemblablement», avance Emmanuel Rivière, directeur du pôle politique au département stratégies d'opinion de la Sofres. Les centristes, eux, ne doutent plus. Depuis août, les mails affluent au siège de l'UDF. Des inquiets du sarkozysme, des désorientés du ségolénisme, beaucoup d'enseignants, autant de professions libérales, promettent leur ralliement. Ils écrivent : «Je suis de gauche, mais le choix de FB de situer l'action de l'UDF au-dessus des clivages habituels me plaît. Cette large ouverture mettra fin à l'immobilisme imposé.» Ou encore : «Votre discours tient la route, il touche même mon voisin de palier, qui d'habitude vote à gauche, et mon patron de droite.» Ces orphelins de la gauche et de la droite, Bayrou en croise à chaque déplacement en province. C'est Julien, Breton de 45 ans, dessinateur et ancien «tontonmaniaque», qui apprécie ce Bayrou «calme, posé et qui se bonifie comme le vin» sans «bouffer à tous les râteliers». C'est Pascal, 47 ans, fournisseur dans l'industrie, qui aime la «clairvoyance» du leader de l'UDF et sa «morale républicaine». C'est Henri, 86 ans, chiraquien de toujours, qui votera Bayrou par rejet de Sarkozy, un «prétentieux» avec des «déclarations tonitruantes qui donnent l'impression de vouloir tout casser».

Le positionnement plaît, reste à choisir le rythme. Demain, en marge du conseil national qui doit examiner le projet de l'UDF pour les législatives, François Bayrou arrêtera son calendrier de campagne. Un timing qu'il a cette fois longuement réfléchi. Le leader centriste sait ce qu'il en coûte de se déclarer trop tôt. En 2002, les attentats du 11 Septembre l'avaient obligé à interrompre une campagne encore balbutiante et abandonner son bus au colza.


«A table».
Ensuite, il n'avait jamais pu surmonter ce démarrage calamiteux. Mais, partir trop tard, c'est prendre le risque d'être inaudible. L'ex-journaliste et actuel conseiller politique du leader centriste, Philippe Lapousterle, a cadré l'exercice en comité restreint : «En janvier, il faut que Bayrou soit à table.» Sous-entendu, à la table des grands, crédible aux yeux de l'opinion, en mesure de tenir la dragée haute à ses grands rivaux socialiste et UMP. La fenêtre de lancement est étroite. «Ce sera entre fin novembre et mi-décembre», confie l'entourage de Bayrou. Autrement dit, après la mise en orbite du candidat PS (qui interviendra au plus tard le 23 novembre), et avant la déclaration de candidature du concurrent UMP (début décembre).

Mi-décembre, les militants UDF seront invités à se prononcer sur cette candidature selon une modalité que le conseil national devrait arrêter ce dimanche. Un vote par correspondance a la faveur de l'entourage du patron, un congrès risquant de ponctionner par trop des finances déjà serrées.


(1) Au nom du tiers Etat, Hachette-Littératures.


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Source: Libération

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09 novembre 2006

La DéFaiTe De GeOrGeS BuSh

A l'heure de la défaite, le président américian s'est exprimé ce soir.
Après avoir félicité les démocrates pour
"leurs victoires", il a assumé "une large responsabilité" dans la défaite.

George W. Bush
s'est dit déçu, mais il a affirmé qu'il fallait tirer les leçons du scrutin, et travailler ensemble avec les démocrates sur les problèmes, à commencer par l'Irak.

"Je sais qu'il y a beaucoup de spéculations sur ce que signifient ces élections pour le combat que nous menons en Irak. Je reconnais que beaucoup d'américains ont voté la nuit dernière pour exprimer leur mécontentement sur le manque de progrès là bas. Je pense aussi que la plupart des américains, et des leaders politiques des deux camps ici, à Washington, comprennent que nous ne pouvons pas tolérer une défaite".

"Le secrétaire Rumsfeld et moi-même sommes d'accord, il est temps qu'il y ait un nouveau leadership au Pentagone. Nous avons mis notre expérience militaire et engagé d'énormes changements et réformes durant ces cinq années en combattant le terrorisme, l'une des guerres les plus importantes de l'histoire de notre pays. Donald Rumfeld a été un superbe leader durant cette période, il a compris aussi l'importance d'une perspective nouvelle dans une période critique de cette guerre.
J'ai donc demandé à Bob Gates de devenir secrétaire à la Défense, il est l'ancien directeur de la CIA et préside actuellement l'université du Texas"


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Source: Euronews

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UE/Turquie: çA ChAuFFe...

L'UE fait la grosse voix avec la Turquie

La Commission se montre très critique à l'égard d'Ankara dans son rapport d'évaluation, publié mercredi, en jugeant insuffisants les progrès accomplis par ce pays. Elle se refuse cependant à recommander une suspension des négociations d'adhésion entamées en octobre 2005.

La Commission européenne estime prématuré de déclencher une crise avec la Turquie. Alors qu'elle se montre très critique à l'égard d'Ankara dans son rapport d'évaluation, publié mercredi, en jugeant insuffisants les progrès accomplis par ce pays, elle se refuse à recommander une suspension des négociations d'adhésion entamées en octobre 2005.

Néanmoins, elle durcit le ton en lui donnant jusqu¹au Conseil européen des chefs d¹Etat et de gouvernement des 15 et 16 décembre, pour autoriser l'accès de ses ports et aéroports aux navires et avions chypriotes, comme elle s'y est engagée.

C'est mal parti : le gouvernement turc a déjà répondu que «la question chypriote est une question politique et ne constitue pas une obligation dans le contexte de notre processus d'adhésion, qui est de nature technique».

La crise entre l'Union et la Turquie se focalise donc moins sur le ralentissement des réformes politiques et économiques que sur Chypre, un Etat membre qu¹Ankara refuse toujours de reconnaître. L'UE exige au moins que la libre circulation entre l¹île et la Turquie soit effective, comme le prévoit le «protocole d¹Ankara», signé en 2005, qui étend l'union douanière aux dix nouveaux Etats membres.

Mais le gouvernement dirigé par le conservateur islamiste Recep Tayyip Erdogan s¹y refuse toujours de crainte que cela ne soit interprété comme une reconnaissance de facto de Nicosie.

La Finlande, qui exerce la présidence semestrielle tournante de l'Union, se démène pour trouver une solution. La Commission juge encore possible d¹arriver à un compromis d¹ici cinq semaines. A défaut, elle menace de faire des «recommandations adéquates» aux Vingt-cinq.

Interrogé mercredi, Olli Rehn, le commissaire chargé de l'élargissement, a refusé de dire s'il s'agissait d¹un ultimatum avant une suspension des négociations : «pourquoi devrions-nous agir comme un éléphant dans un magasin de porcelaine» alors que «des efforts diplomatiques sont en cours ?» Recep Tayyip Erdogan, lui, prend les choses calmement : «suspension, rupture, trains s¹arrêtant en gare, ces choses-là sont impossibles», a-t-il affirmé à Ankara.

Manifestement, il compte sur la répugnance des Européens à aller au clash, pour ne rien céder sur Chypre.


turquie_europe


Source:
Libération

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06 novembre 2006

«Je ReVeNdiQuE Le PrEmiEr RôLe PoUr Le PS»

Dans dix jours, les militants socialistes voteront pour désigner leur candidat à la présidentielle.
Alors que Laurent Fabius, Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn participeront cette semaine aux deux derniers débats de cette campagne interne, le premier secrétaire du PS, François Hollande, met en garde contre des «débordements» éventuels en fin de campagne.

fh


    Pour qui voterez-vous le 16 novembre ?

Dans la période où nous sommes, je ne crois pas utile de dire mon choix. Car l'essentiel, pour le premier secrétaire du PS, c'est de rassembler. Ma responsabilité est de tout faire pour que le vote des militants puisse être clair, transparent et respectueux. J'ai donc veillé à être le garant de la procédure ­ le débat ­, de sa conduite ­ le respect ­ et de sa conclusion ­ le rassemblement. Personne ne peut contester l'impartialité dont j'ai fait preuve. Enfin, je fais toute confiance aux adhérents du PS. Ils savent ce qu'ils ont à faire. Et ils le feront les yeux ouverts pour que le vote du 16, et si nécessaire du 23, soit fondateur.

    Souhaitez-vous, comme Ségolène Royal, que l'affaire soit réglée dès le premier tour ?

Je souhaite une participation massive dès le premier tour. Le vote, comme son résultat, doit être incontestable. Et s'il doit y avoir un second tour, ce ne doit pas être un moment de séparation et de division. Car le choix ne sera pas entre deux orientations, mais entre deux personnalités, qui, au-delà de leurs différences, porteront le même projet.

    Les derniers débats ont été plus chahutés. Ne craignez-vous pas qu'au final cela affaiblisse le candidat socialiste ?

Je ne me suis pas plaint de la liberté de propos des uns comme des autres. Car nul ne pourra dire que le vote sera intervenu dans le noir et par surprise. Nul ne pourra prétendre que celui ou celle qui en sortira vainqueur n'aura pas les capacités d'aller plus loin. Ces débats sont une bonne préparation pour la suite. Mais j'ai été affligé par les quelques débordements intervenus au Zénith. Je ne veux pas d'un parti de supporteurs, de porteurs de pancartes ou de lanceurs de confettis. Cela vaut pour tout le monde. Siffler un socialiste est un comportement absurde : notre candidat doit sortir grandi de la primaire, pas amoindri ! Aucun débordement de cette nature ne doit se reproduire.

    Quel regard portez-vous sur chacun des trois candidats ? Commençons par Laurent Fabius, qui se dit le plus à gauche.

Le choix qu'il a fait depuis le congrès du Mans, c'est d'être «clairement à gauche». C'est la leçon qu'il veut tirer de l'échec de 2002. Je respecte cette évolution. Et je me réjouis qu'il se réfère au projet socialiste. J'y ai pris plus que ma part.

    Ségolène Royal est-elle populiste ?

Elle cherche à prendre la mesure de la crise civique. Et à inventer de nouveaux instruments au service des citoyens. Elle veut comprendre l'opinion et se faire écouter d'elle. Mais c'est dans une démarche globale qu'il faut trouver les réponses au renouvellement de la démocratie. La démocratie participative, sûrement, mais sans oublier la démocratie sociale et la démocratie représentative.


    Et la «social-démocratie» de DSK ?

Il a raison d'appeler un chat un chat, et un socialiste un social-démocrate. Mais, quand on porte le beau nom de socialiste, pourquoi en changer ? La social-démocratie est désormais notre identité politique. Néanmoins, elle n'est pas installée en France comme elle l'est en Allemagne ou en Europe du Nord, notamment dans les rapports avec le mouvement syndical.

    Quel sera votre rôle dans cette campagne ?

Je revendique le premier rôle pour le Parti socialiste lui-même. Car l'intérêt du candidat et les conditions de la victoire en 2007 passent par le respect de ce que représente le PS. Le vote d'investiture sera un contrat passé entre le parti et son candidat, pas une délégation ou un transfert de responsabilité. J'ai trop le souvenir de 2002, quand le parti a été plus spectateur qu'acteur. Pour ne pas reproduire ce schéma ­ dont je porte une part de responsabilité ­, le PS devra être au coeur de la campagne présidentielle. Après s'être puissamment renouvelé, avec plus de 70 000 nouveaux adhérents, ce serait plus qu'une faute de le laisser de côté. Au lendemain de la désignation du candidat, nous lancerons d'ailleurs une campagne d'adhésion : les adhérents de la campagne, en attendant les adhérents de la victoire. Il faut que le parti grossisse, s'élargisse à d'autres couches sociales.

    Regrettez-vous de ne pas être le candidat du PS ?

Je n'ai ni regret ni remords. Mon mandat de premier secrétaire aurait pu me conduire à être le candidat. C'était la ligne de pente naturelle, s'il n'y avait pas eu les divisions entre les partisans du oui et du non au référendum sur l'Europe et l'obligation de la synthèse qui a suivi. Mais je ne voulais pas être un candidat de plus. J'ai décidé que je ne devais pas ajouter, mais agréger.

    Que deviendrez-vous en cas d'élection de Ségolène Royal à l'Elysée ?

Nous n'en sommes pas là. Elle n'est même pas encore désignée ! Mais ma position sera la même, que ce soit elle ou un autre. Je ne suis pas à la recherche d'un poste, mais à la conquête d'un succès pour la gauche. Je poursuivrai librement ma vie politique, comme depuis ma première élection comme député en 1988. J'organiserai moi-même mon propre destin. Et mènerai la campagne du PS pour les législatives après la présidentielle.

    Qui est le meilleur candidat pour battre Sarkozy     ?

Celui ou celle qui gagnera la primaire, car il aura traversé des épreuves, supporté des coups, mais su convaincre un parti composé de militants exigeants et épris de victoire. Mais il ne pourra pas gagner seul face à la droite. Il aura besoin d'une équipe solidaire, d'un parti mobilisé et d'une gauche rassemblée.


    Où en sont vos discussions avec le reste de la gauche, en particulier la gauche de la gauche ?

Nous venons de conclure un accord de candidature commune pour la présidentielle avec le PRG. Je propose la même méthode au MRC. Avec les Verts, nous travaillons à l'élaboration d'un accord programmatique. Avec le PC, nous voulons établir des convergences, et nous respectons son choix de présenter à côté de nous une candidature unique de la gauche antilibérale... même si je suis moi aussi de gauche et antilibéral. L'émiettement n'est jamais souhaitable. C'est pourquoi je veux établir un rapport de confiance entre ce pôle et le PS. Pas seulement pour battre la droite et écarter l'épée de Damoclès de l'extrême droite, mais pour donner un espoir à notre pays.

Source: Libération

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2007 : La CaNdiDaTuRe De NiCoLaS HuLoT pLéBiSciTéE

Les Français plébiscitent
Nicolas Hulot
comme meilleur représentant de la défense de l'environnement, et 43 % d'entre eux souhaitent qu'il soit candidat à la présidentielle.

Selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche d'hier, 66 % des personnes interrogées considèrent que l'animateur de télévision est le mieux à même de porter le dossier de l'environnement lors de la campagne de 2007.

Il devance la candidate des Verts
Dominique Voynet (14 %),
le syndicaliste paysan José Bové (11 %),
Corinne Lepage (6 %), présidente de Cap 21,
et Antoine Waechter (2 %), président du Mouvement écologiste indépendant.

Sitôt connue cette enquête, Ségolène Royal s'est dite «en phase» avec Hulot sur les questions environnementales, tout en estimant que sa candidature ne serait pas une «bonne chose».

Sondage réalisé les 2 et 3 novembre par téléphone auprès de 1 011 personnes.


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Source:
Libération

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