16 décembre 2006
LyCéEs Et PréSoS...
Enfin!
Alors que l'opération
«5 préservatifs à 1 euro»
mise en place
dans les bureaux de tabac, rencontre un réel succès avec la livraison
de 10 millions de pièces supplémentaires, les préservatifs devraient
bientôt se faire plus présents dans les lycées.
Le ministère de
l'Éducation nationale s'apprête à installer des distributeurs dans tous
les lycées d'enseignement général, technologique et professionnel, pour
un prix identique de 20 centimes d'euros l'unité.
Une circulaire de
l'Éducation nationale, publiée jeudi 14 décembre, souligne en outre la
nécessité d'«inscrire
cette mesure dans un cadre pédagogique et éducatif qui prenne appui sur
les enseignements et les séances d'éducation à la sexualité».
Cette décision fait suite aux engagements de Jacques Chirac pris il y a un an .
Vingt-cinq ans après l'apparition du sida, alors que, comme le souligne d'ailleurs la circulaire, «l'épidémie de sida demeure un enjeu majeur de santé individuelle et de santé publique», l'Éducation nationale saura-t-elle enfin rattraper son retard en matière de prévention?
Source: Têtu
01 décembre 2006
1eR DéCeMbRe: La LuTtE CoNtiNuE...
Il reste encore beaucoup à faire...
N'oublions pas les personnes séropositives!
30 novembre 2006
1eR DéCeMbRe: 1 BoUgiE=1 $ !
Le 1er Décembre est la journée mondiale
de lutte contre le SIDA.
Le laboratoire
Bristol-Myers Squibb
réalise pour l'occasion une action intéressante.
En effet, ils
donneront 1$ à chaque visite d'internaute sur leur site.
Pour cela, il
suffit d'aller sur leur site et
"d'allumer virtuellement une bougie"
S'il vous plaît, prenez juste une minute de votre temps,
c'est pour la bonne cause!
Merci également de faire circuler l'information.
Cliquez sur ce lien:
www.lighttounite.org
PrOnTo CoNdOmS
Le présarvatif le plus rapide du monde
Enfin une innovation dans le domaine du préservatif.
On la doit à un sud-africain.
Bravo !
Voir la démo ci-dessous:
Tout savoir sur
Pronto Condoms:
www.prontocondoms.co.za
Source: Gayclic
NoUs ToUs En ViDéO
1eR DéCeMbRe: AsSoS LgBt RdV à PaRiS
Plusieurs associations de chrétiens gays, lesbiennes, bi, trans et gay friendly
(David et Jonathan, Groupe lambda, Devenir un en Christ, Rendez-vous Chrétien, Communion Béthanie,
Chrétiens et sida, Maison Verte)
organisent
le 1er décembre
à 19h30
à La Maison Verte
(127 rue Marcadet Paris 18e)
une célébration oecuménique interassociative dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le sida.
Au programme:
témoignages, prière, méditations, partage de la Sainte Cène.

09 novembre 2006
CaMpAgNe PuBLiCiTaiRe
Source: L'homme est un concept
GaRe Au GoRiLLe !
Ces primates seraient le réservoir d'une forme rare du VIH-1.
Les gorilles dans l'arbre généalogique du sida.
Martine Peeters
et
Eric Delaporte
sont tels ces généalogistes
qui épluchent les archives et réunissent les cousins dispersés afin
de dessiner le profil de leurs ancêtres.
Cependant, Peeters et
Delaporte sont épidémiologistes (IRD, université de Montpellier),
l'histoire qu'ils tentent d'écrire est celle de la lignée d'un
virus, le VIH-1, leur terrain est l'Afrique centrale, leurs
archives sont terrées dans des crottes de singes, et leur recherche
est une affaire de santé publique.
Il s'agit de savoir quels sont
les animaux «réservoirs» des formes du VIH-1 et de découvrir s'il
existe des «cousins» du VIH susceptibles de passer à l'homme.
Maillon.
Les deux chercheurs, qui ont travaillé en
collaboration avec une équipe internationale, notamment
camerounaise, relatent dans la revue
Nature la découverte d'un maillon de la genèse du sida.
Depuis plusieurs années, il est établi que le virus du VIH-1 est
issu d'une combinaison de deux virus, passés de deux espèces de
petits singes au chimpanzé (leur prédateur), puis du chimpanzé à
l'homme. Il y a quelques mois, Peeters et Delaporte précisaient
cette histoire. A force d'analyses génétiques de virus retrouvés
dans des excréments de singes (seul matériel «prélevable» sur ces
animaux difficiles à atteindre), ils découvraient que des
chimpanzés du bassin du Congo sont le réservoir du variant «VIH-1,
groupe M», à l'origine de la pandémie mondiale, ainsi que du
variant «VIH-1, groupe N», moins fréquent. Restait à trouver le
réservoir de la troisième forme, plus rare, dite «groupe O».
Enigme.
C'est chose faite. Ils ont trouvé chez des
gorilles sauvages des traces d'infection par un virus très proche
de ce variant. La nouvelle pose une énigme : comment les gorilles,
herbivores, ont-ils été contaminés ? Et impose une alerte.
L'homme
mange ce singe :
gare au gorille!
Source: Libération
AOL & LeS GaYs
AOL
propose un site de rencontres :
http://serencontrer.aol.fr
Pour
établir votre portrait et permettre votre inscription, des questions
spécifiques vous sont posées si vous êtes un homosexuel masculin.
Vous êtes notamment obligé de répondre à une question sur votre statut
sérologique, en mentionnant que vous êtes séropositif, séronégatif, que
vous n’avez pas fait votre test ou que vous ne souhaitez pas répondre.
Si le champ n’est pas renseigné, votre portrait n’est pas validé.
Nous
ne remettons pas en cause l’intérêt de cette question. Elle permet aux
personnes séropositives d’annoncer clairement leur statut sérologique,
et d’éviter des négociations difficiles, voire des ruptures pénibles,
lorsqu’une relation s’établit et que la question du VIH se pose. Les
rejets des séropos sont toujours trop fréquents, et vivre sa maladie au
grand jour est un moyen de lutter contre les discriminations. Il est
donc pertinent de laisser la possibilité à toutes les personnes
concernées de dire sa séropositivité.
Ce n’est pas le cas dans le site qui nous occupe.
Obligatoire,
la question l’est de fait, malgré les justifications données par la
société suite à un courrier de notre part. Si on renseigne le champ
en indiquant ne pas avoir fait de test, sans dire qu’on est
séronégatif, on indique par là qu’on a une bonne raison d’avoir à faire
le test. Si on indique « je ne souhaite pas répondre », on montre qu’on
a quelque chose à cacher. Cela rend donc, de fait, la mention de son
statut sérologique, tel qu’il est connu par la personne, obligatoire.
Or, rien n’autorise AOL à ce genre de pratiques, qui peuvent engendrer
discriminations et stigmatisation. S’il est pertinent de laisser aux
personnes qui le souhaitent le soin d’évoquer leur séropositivité, les
y contraindre, ou les amener à mentir, est contraire à toute règle
d’éthique.
En ne posant la question qu’aux seuls gays, AOL
laisse entendre que le sida ne touche que les homos masculins. Les
conséquences sont extrêmement graves, tant sur le plan des
discriminations à l’égard des gays que ce genre de pratiques peut
induire, que sur celui de la prévention du VIH auprès de tous les
publics. Selon le PDG d’AGL , la question été posée suite à des
demandes de la part de clients gays et séropositifs, demande qui n’est
pas venue « des autres publics, qui sont beaucoup moins réceptifs à ce
sujet. ». Mais c’est précisément parce que ces publics sont moins
réceptifs qu’il est de la responsabilité d’AOL de leur poser la
question du VIH. A moins que le PDG n’estime qu’une femme hétéro
séropositive souffre moins qu’un homo du rejet de ses partenaires à
l’annonce de son statut sérologique ?
Selon le PDG, « cette
question rappelle que les rencontres et l’acte d’amour ne sont pas sans
risque et, amène chacun à réfléchir à la prévention anti Sida (sic). ».
Donc, les couples hétérosexuels ne doivent pas être amenés à réfléchir
à la prévention, puisqu’AOL ne leur pose pas la question. D’autre part,
réduire la prévention à la seule mention de sa séropositivité est
dangereux. En effet, beaucoup de personnes vivant avec le VIH ignorent
leur statut sérologique. Faire croire que l’annonce de son statut est
la seule pratique de prévention, c’est donc encourager des pratiques de
sérotriage (choix des partenaires en fonction de leur statut
sérologique) douteuses sur le plan éthique et dangereuses en termes de
prévention.
Cela est d’autant plus grave que le service n’offre
aucune page d’information ou de prévention sur le sida. Pour le PDG,
AOL a retiré cette page car « il [leur] a été reproché [leur] manque de
légitimité », justification d’autant plus facile qu’elle laisse dans
l’anonymat les auteurs de ce reproche. Mais la question n’est pas la
légitimité à parler de prévention des risques sexuels, la question est
celle de la responsabilité qu’a AOL. La société propose un service de
rencontre, où la sexualité peut jouer un rôle important, et dont elle
tire profit via certains abonnements, et la publicité. Il est donc de
son devoir de proposer sur le site de l’information sur le VIH / sida,
les MST, la contraception,
Pour toutes ces raisons, nous avons
saisi la HALDE (Haute autorité de lutte contre les discriminations et
pour l’égalité) et la CNIL (Commission nationale de l’informatique et
des libertés).
Nous demandons à AOL :
de rendre la question sur le statut sérologique facultative ;
de poser la question à tous les publics fréquentant le site de rencontre d’AOL ;
de
publier des pages d’information et de prévention sur le VIH/sida, les
MST et l’ensemble des risques liés à la sexualité. Sur ce dernier
point, d’autres sites de rencontre doivent faire de même.
Source: Act Up Paris
27 septembre 2006
CaMpAgNe MsF...
Très réussi!
Ca se passe de commentaire...





