16 décembre 2006
UnE mAjOriTé De FrAnçAiS pOuR Le MaRiAgE dEs CoUpLeS hOmOsExUeLs
Selon un sondage réalisé par l'institut LH2 et rendu public
aujourd'hui, vendredi 15 décembre,
50% des Français se prononcent pour
le mariage des couples homosexuels
(contre 43% qui y sont opposés).
Et
ils sont
40% à être favorables à l'adoption d'enfants
par des couples
homosexuels.
Dans un sondage réalisé par Ipsos pour Têtu en novembre dernier,
62% des Français étaient favorables
«au droit de se marier»
et 44% «au droit d'adopter».
Autre enseignement intéressant du sondage de LH2,
47% des Français estiment que pour lutter contre l'homophobie,
il faut «systématiquement informer les jeunes dans les collèges et les lycées».
Mais seulement 37% estiment que les propos homophobes doivent être sanctionnés
«aussi durement que les propos racistes».
Plus inquiétant,
10% des Français estiment qu'il ne «faut rien faire»
contre l'homophobie.
Un signe supplémentaire de la nécessité de campagnes de prévention de l'homophobie.
(Sondage réalisé par l'institut LH2 pour 20 Minutes et RMC le 8 et 9 décembre 2006 par téléphone.)
Source: Têtu
30 novembre 2006
LeS MaiReS CoNtRe Le MaRiAgE hOmO
Les
« Maires pour l'enfance »
poursuivent leur offensive anti-gay avec
un sondage qui indique que
74% des maires français
seraient opposés au
mariage homosexuel.
Un chiffre en totale opposition avec les sondages
sur l'ensemble de la population qui approuve massivement cette mesure.
UnE sTaR dU PoRnO GaY aRrêTéE pOuR MeUrTrE
Timothy J. Boham
un mannequin de 25 ans qui a
joué dans plus d'une dizaine de films pornos gay sous le nom de
Marcus
Allen
a été mis en examen la semaine dernière pour le meurtre de
John
Kelso, un homme d'affaires ouvertement gay de Denver, dans le Colorado.
Boham avait été arrêté le 16 novembre dans l'Arizona alors qu'il
s'approchait de la frontière mexicaine. 
La police a précisé qu'elle
ignorait, pour le moment, le mobile de ce meurtre qui a eu lieu au
domicile de John Kelso entre le 11 et le 13 novembre. Elle s'est
contentée d'indiquer que le jeune homme travaillait pour la société
financière de John Kelso depuis qu'il avait interrompu sa carrière
d'acteur porno, un an auparavant.
Selon le Denver Post,
l'entourage professionnel de Timothy J. Boham le soupçonnait d'avoir
une aversion à l'encontre des gays.
Une impression partagée par sa
voisine Lara Holland qui a révélé qu'il avait «désinfecté» son appartement avant d'emménager à Denver parce que celui-ci avait été précédemment occupé par un homo.
Selon elle,
«il détestait les gays, il détestait leur style de vie»
16 novembre 2006
L'AfRiQuE dU SUd EnTeRrE L'aPaRtHeiD sExUeL
«Sur le papier, nous avons tous les droits, se félicite Musa
Ngubane, 26 ans, de Behind the Mask, l'une des nombreuses
associations gays sud-africaines.
Mais dans la vie réelle nous nous heurtons encore à une grande
hostilité.» Le Parlement sud-africain a voté, hier, une loi
autorisant le mariage homosexuel, devenant le premier pays du
continent à légaliser l'union entre deux personnes du même sexe. Et
le sixième au monde. Ce vote clôt un chapitre entamé dès 1996.
Adoptée cette année-là, la Constitution sud-africaine était la
première au monde à interdire toute discrimination en fonction de
l'orientation sexuelle. A l'époque, l'ANC avait voulu marquer une
rupture totale avec les multiples ségrégations instaurées par le
régime d'apartheid, sous lequel les relations sexuelles entre
hommes étaient passibles d'une peine de prison.
«On devait se cacher, témoigne Michelle, une Afrikaner de 36
ans issue d'un milieu populaire.
Depuis, les changements ont été stupéfiants.»
Capitale rose.
A partir de 1998, les gays ont
conquis, avec l'appui de la Cour constitutionnelle, une série de
droits, y compris celui d'adopter des enfants. Le Cap est même
devenu l'une des capitales de la planète «rose». Chaque année, la
Gay Pride de Johannesburg attire des milliers de personnes. La
communauté gay a ses bars, ses journaux et même ses églises. Le
contraste est spectaculaire avec le reste du continent africain, où
l'homosexualité est ignorée, voire réprimée.
«L'homosexualité est contraire à la Bible, à la nature et à
l'Afrique», a notamment déclaré le président nigérian Olegun
Obasanjo, tandis que son homologue zimbabwéen, Robert Mubage, l'a
traitée d'
«abomination et de décadence de la culture».
Musa et sa compagne Mabongi, une jolie vendeuse, partagent
depuis trois ans une chambre à Soweto. Elles n'hésitent pas à se
promener dans les rues main dans la main.
«Nous n'avons pas de problème avec nos familles et nos
voisins, explique Musa.
Mais ce quartier est un peu une exception.» Dans les
townships, les homosexuels préfèrent se cacher. Des lesbiennes sont
fréquemment violées, souvent par des proches , qui entendent les
«corriger». En 2005, l'une d'entre elles a été lapidée à mort
par une foule près du Cap.
Culture.
«Mon frère, qui s'occupait de moi depuis le décès de nos
parents, m'a chassée de notre maison quand il a su que j'avais une
amie, témoigne Aphinda, une étudiante noire.
Il dit que ce n'est pas africain.» Pendant le débat sur le
mariage, les chefs traditionnels ont avancé le même argument :
«Cela ne fait pas partie de notre culture. C'est l'une des
raisons pour lesquelles nos 20 millions de membres étaient opposés
au mariage homosexuel , explique Moss Nthlha, coprésident de
l'Alliance pour le mariage, formée par 80 confessions religieuses
dont l'Eglise catholique.
En Afrique, le mariage n'est pas vu comme une union entre deux
individus. Il s'agit d'honorer la communauté, les ancêtres et
d'avoir des enfants. On ne peut pas défier ces valeurs. Il y aura
des conséquences négatives pour notre pays.»
Donovan, métis de 34 ans, ne voit pas les choses de cette
manière :
«Je ne veux plus être un citoyen de seconde classe. A l'Eglise
apostolique, je dois m'asseoir avec les jeunes parce que je ne suis
pas marié !» Pour fêter leurs 10 ans de vie commune, Donovan et
Clinton, un opticien indien, se sont symboliquement échangé des
alliances.
Ils pourront désormais se marier.
Source: Libération
11 novembre 2006
«LeS IsRaéLiEnS oNt PréFéRé L'hOmOpHoBiE à La DéMoCrAtiE»
Nora Grinberg, 55 ans, est experte en communication technique
dans une entreprise israélienne de haute technologie. Nora est une
transsexuelle, ex-présidente (en 2003-2004) de l'association des
homosexuels, lesbiennes, bisexuels et transsexuels, la principale
organisation de défense des droits à la différence sexuelle en
Israël. Elle milite pour la défense des droits des hommes et femmes
transsexuels.
Quelle est la place de l'homosexualité, et plus
généralement des différences sexuelles, dans la société
israélienne ?
L'idéologie israélienne dominante est marquée par le culte de la
famille, de la reproduction, de la maternité et de la paternité.
Ceci dit, certains secteurs de la société israélienne sont
extrêmement libéraux et ouverts. Il n'y a pas de rejet en bloc des
différences sexuelles, et, globalement, le cadre légal assure les
droits des homosexuels, lesbiennes et transsexuels. Récemment, le
gouvernement a ainsi pris position pour que les couples homosexuels
aient les mêmes droits que les couples mariés. Mais de nombreux
Israéliens n'ont pas internalisé le droit à la différence sexuelle.
Les troubles provoqués par l'organisation de la Gay Pride à
Jérusalem montrent la violence de certains éléments ultrareligieux
profondément homophobes et transphobes. Les violences verbales qui
se sont déchaînées ces derniers temps les homosexuels ont été
traités d'animaux, certains ont appelé à les tuer ne sont pas
imaginables en Europe.
Ces attaques ne sont pas proférées uniquement par des
extrémistes, mais par une partie du monde religieux et par des
éléments fascistes et racistes de l'extrême droite
israélienne.
Il s'agit là d'une coalition improbable de colons et de
religieux juifs, chrétiens et musulmans. Ils ne sont pas opposés à
la marche, ils sont opposés à l'identité homosexuelle, lesbienne et
transsexuelle. Pour eux, nous ne sommes pas humains. Ils le disent
d'ailleurs sans se cacher, et un gros segment de la population
israélienne estime qu'il faut respecter leur sentiment et ne pas
faire de provocation.
C'est la cinquième année qu'une Gay Pride est
organisée à Jérusalem. Il y a toujours eu des protestations,
mais rien de comparable aux troubles de cette année. Comment
l'expliquez-vous ?
Surtout depuis la guerre du Liban, la société israélienne est
dans une profonde crise politique, morale et sociale qui permet à
la droite fasciste et violente de relever la tête. Un virage
antidémocratique très dangereux, marqué par la progression de
l'extrême droite comme l'a montré l'entrée de Lieberman au
gouvernement vient d'être pris. Ce qui se passe avec la Gay Pride
n'est qu'une répétition générale pour une attaque plus vaste et
très violente contre les valeurs occidentales, libérales et
laïques. L'extrême droite et les ultraorthodoxes ont fait un test
de leur force avec la Gay Pride.
Que pensez-vous du compromis qui a été trouvé, de
transformer la marche prévue en rassemblement ?
La transformation du défilé en
happening, dans une partie isolée et «stérilisée» de
Jérusalem le campus de l'université, en dehors du centre-ville
est une façon de nous parquer dans un enclos. Le gouvernement est
resté silencieux et s'en tient à l'idée qu'il faut respecter la
sensibilité des religieux. Même des hommes comme Shimon Pérès et
Amos Oz se sont prononcés contre la tenue de la Gay Pride à
Jérusalem et n'ont rien dit sur les violences des religieux. Pas
une voix ne s'est élevée pour dire que des objectifs politiques ne
peuvent être atteints par la violence. Je suis déçue par ceux qui
auraient dû nous protéger, le public israélien et le gouvernement.
Ils se sont contentés de dire que nous étions des provocateurs.
Cela signifie que nous n'avons pas été capables d'expliquer nos
positions aux Israéliens, qui ont préféré la violence et
l'homophobie à la liberté d'expression et la démocratie. Le public
nous a envoyé un message très clair : la violence fonctionne. Il
est possible de déshumaniser une minorité. Aujourd'hui il s'agit
des minorités sexuelles, mais, avec Lieberman au gouvernement, il
est facile de deviner qui seront les prochains.
Pourquoi organiser la Gay Pride à Jérusalem,
considérée comme sainte par les trois religions monothéistes
?
Nous avons le droit de marcher à Jérusalem, qui n'appartient pas
seulement aux religieux. Il est faux de dire que l'ensemble de
Jérusalem est une ville sacrée. Il y a des secteurs et des
quartiers qui le sont, mais le tracé du défilé passait par le
centre-ville, un quartier où vit une population en majorité laïque,
et où il ne se trouve pas de lieu saint. La sainteté de l'ensemble
de la ville de Jérusalem relève de l'idolâtrie, de la mythologie et
de la manipulation. Le centre de Jérusalem n'est pas plus saint que
le centre de Paris. Seule une petite partie de Jérusalem, la
vieille ville, est considérée comme sainte.
Que dit la religion juive sur l'homosexualité et les
différences sexuelles ?
Les arguments des religieux qui s'opposent à la tenue de la Gay
Pride à Jérusalem n'ont rien à voir avec les positions des penseurs
du judaïsme sur les différences sexuelles. Il s'agit d'homophobie
rationalisée par une manipulation idéologique. Le judaïsme est
contre l'homosexualité, mais sans prendre position de façon
violente et militante sur le sujet. Il faut souligner que la Torah
ne dit rien sur les relations sexuelles entre femmes. Elle interdit
les relations homosexuelles entre hommes, mais elle interdit
beaucoup d'autres choses ! Il n'est écrit nulle part que les
relations homosexuelles sont plus graves que le fait de monter en
voiture le shabbat. C'est à l'ensemble des habitants non religieux
de Jérusalem que les religieux devraient faire la guerre, pas
seulement aux homosexuels.
Source: Libération
GaY PriDe SoUs HaUtE pRoTeCtiOn à JéRuSaLeM
Le rassemblement des 4.000 participants se déroule dans un climat de
kermesse bon enfant, sans les excentricités habituelles des Gay Pride,
sous la protection de milliers de policiers à la suite des fortes
protestations des ultra-religieux.
Des milliers de policiers sont en état d’alerte dans les rues de
Jerusalem pour protéger la Gay Pride qui se déroule vendredi dans la
Ville sainte.
Près de 4.000 participants, jeunes pour la plupart, se
sont retrouvés dans le stade de l'Université hébraïque, pour la
cinquième Gay Pride annuelle à Jérusalem, qui contrairement aux
précédentes n'a pas été marquée par un défilé, de crainte d'incidents,
à la suite des manifestations des ultra-religieux opposés à ces «bêtes qui salissent les lieux saints».
Après
la menace des groupes terroristes palestiniens de reprendre les
attentats, la police a obtenu des gays et des religieux ce compromis
qui lui permet de libérer une partie de ses forces pour la sécurité de
Jérusalem.
Protégé par un impressionnant dispositif policier, le
rassemblement se déroule dans un climat de kermesse bon enfant mais
avec retenue, sans les excentricités habituelles des gay pride à
Tel-Aviv ou ailleurs dans le monde.
Depuis plusieurs jours, la
communauté orthodoxe israélienne manifeste violemment tous les soirs
contre la gay pride. L’an dernier, un juif religieux avait blessé trois
homosexuels à coup de couteau. Le Vatican au nom des communautés
chrétienne, musulmane et juive qui se partage cette ville trois fois
sainte a aussi demandé l’interdiction de la Parade.
Cette année,
pour éviter ces heurts, «Open House», l’association gay qui organise la
manifestation s’est engagé à ce qu’aucun signe ou costume ouvertement
homosexuel ne soit porté en dehors du stade de Givat Ram.
La marche
prévue était extrêmement impopulaire. Selon un sondage, 75% des
Israéliens y étaient opposés, dont près de 50% des laïcs. Au sein même
de la communauté homosexuelle, certains ont estimé que la marche était
une provocation inutile à l'égard des croyants. Pour la même raison, le
Vatican avait appelé mercredi à l'annulation de l'évènement.
L’homosexualité
est un grand tabou en Israël, divisée entre les interdits les plus
stricts du judaïsme et les acquis d’une société moderne et
occidentalisée. Plus fondamentalement, le débat violent sur la gay
Pride montre la coupure croissante avivée par le retrait de Gaza et la
guerre du Liban entre les Israéliens religieux partisans d’un grand
Israël et un monde laïc.
Source: Libération
09 novembre 2006
Le CaNaDa: L'aUtRe PaYs Du MaRiAgE
OsMoSe
Venez rejoindre le forum
OSMOSE
Forum LGBT et hétéro-friendly,
où l'ambiance très sympa et conviviale est au rendez-vous,
vous pouvez y parler de tout et n'importe quoi...
La famille OSMOSE vous attend, alors n'attendez pas une minute
et rejoignez-nous sur la nouvelle adresse du forum:
http://osmose.positifforum.com


Le "NoN" aUx MaRiAgEs GaYs
Cela fera une consolation
pour les républicains.
Le mariage gay, qui fut l'un des enjeux de la
campagne présidentielle, a été condamné par les électeurs américains.
Mardi, ils ont interdit les mariages homosexuels dans sept Etats
(Colorado, Idaho, Caroline du Sud, Tennessee, Dakota du Sud, Virginie
et Wisconsin)
où des référendums étaient organisés à l'initiative de
républicains conservateurs.
Un référendum demandant l'interdication des
mariages homosexuels était également organisé en
Arizona
mais le
résultat était trop serré pour qu'un camp ou un autre puisse
revendiquer la victoire.
Lors des élections de 2004, 13 Etats avaient
déjà interdit les mariages gays.
Source: Libération
06 novembre 2006
D 66: ReCoNnAiSsAnCe DeS UniOnS GaYs DaNs ToUtE L'UE
D66-congres
le
paragraphe reformule le programme d'élection
Le gouvernement néerlandais doit
aller explicitement plaider pour la reconnaissance homohuwelijk (mariage gay) et
du pacse néerlandais dans tous pays de l'UE et les écoles ne doivent plus cacher
les professeurs gays.
Du moins, les membres du D66 trouvent que ces points doivent être ajouté ce week-end via les amendements au programme d'élection du parti…
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De Nederlandse regering moet expliciet gaan pleiten voor erkenning van het Nederlandse homohuwelijk en -partnerschap in alle EU-landen en scholen mogen ‘praktiserend’ homoseksuele docenten niet langer weigeren. Tenminste, als het aan de leden van D66 ligt, die deze punten dit weekend via amendementen toevoegden aan het verkiezingsprogramma van de partij.



