12 novembre 2006
MaDoNnA Et SéGoLèNe
Madonna:Ségolène Royal "a de la classe"
Madonna trouve que Ségolène Royal
"a de la classe".
"Une femme
présidente en France, ce serait logique"
assure la star dans un
entretien à paraître jeudi dans "Paris Match".
"Elle a de la classe mais je ne la connais pas"
déclare la chanteuse
américaine à propos de la candidate à l'investiture socialiste.
"Dans
beaucoup de pays comme le Chili ou l'Allemagne, les femmes ont déjà
pris le pouvoir, je ne vois pas pourquoi la France échapperait à cette
évidence"
estime-t-elle.
"Le monde se porte mieux depuis qu'il y a plus de femmes au pouvoir.
Une femme présidente en France, ce serait logique"
poursuit Madonna,
avant d'ajouter qu'"aux Etats-Unis aussi"
et qu'elle soutiendra Hillary
Clinton
"si elle veut devenir présidente des Etats-Unis"

Source: La Tribune
SciSsOr SiStErS: NoUvEaU SiNgLe
Après l'énorme carton de leur dernier album
Ta-dah
et de leur premier single
I don't feel like dancin'
qui a été numéro 1 en Angleterre et dans pas mal de pays en Europe et dans le monde, le groupe
Scissor Sisters
reviennent avec un second single extrait de Ta-dah.
Il s'agit du titre
Land of the thousand words
Le
single sort le 4 décembre prochain en Angleterre. L'album s'est vendu à
plus d'un million d'exemplaires dans le monde et ce nouveau single qui sort en pleine période de Noël risque de faire encore grimper leurs chiffres de ventes.
Le clip ci-dessous:
Source: Mediatik
LeS PaYs-BaS eNviSaGeNt D'iNtErDiRe La BuRqA
A 10 jours des législatives
anticipées, les Pays-Bas envisagent d'interdire la burqa.
Le
gouvernement dirigé par le chrétien-démocrate Jan Peter Balkenende
souhaiterait également interdire les autres voiles islamiques couvrant
le visage.
Rita Verdonk, la ministre de l'Immigration doit étudier les
moyens d'appliquer cette interdiction de manière plus large alors
qu'elle s'applique déjà dans les transports publics ou les écoles. La
communauté musulmane précise que le port de la burqa est limité à une
cinquantaine de femmes. Elle dénonce une atteinte à la liberté
religieuse.
En décembre dernier, les députés néerlandais ont
voté une proposition visant à interdire totalement la burqa pour des
raisons de sécurité. Elle avait été déposée par Geert Wilders, le
fondateur d'un parti populiste proche de l'extrême-droite et adversaire
résolu de l'islam radical.
Si les Pays-Bas adoptent une loi en ce sens,
ils deviendraient le premier pays européen à interdire dans l'ensemble
du royaume les voiles couvrant le visage alors que d'autres pays l'ont
déjà interdit mais seulement dans certains endroits. 
Source: Euronews
MaDoNnA: CoNFeSsiOnS ToUr En DvD
La FNAC annonce le DVD du
Confessions Tour
pour le 11 Décembre sous 2 formats:
DVD simple pour environ 21€
DVD+CD pour environ 23.50€
Bref, chose promise, chose due, mais il est de plus en plus probable qu'on puisse faire une croix sur une éventuelle du
Re-Invention Tour
en DVD
Source: aBSoLuMeNT MaDoNNa
PeTiT à PeTiT, BaYrOu FaiT sOn TrOu
Le début de la campagne et le discours anti-système du patron de l'UDF semblent séduire une partie des déçus du PS et de l'UMP.
La rumeur sondagière a tourbillonné en début de semaine dans les
étages du siège parisien de l'UDF. Et fait briller les yeux du
maître des lieux. En cas de second tour opposant Bayrou à Sarkozy,
le patron de l'UMP l'emporterait sur celui de l'UDF, mais d'une
courte tête seulement. En vérité, l'Ifop n'a testé pour
Paris Match que la préférence des Français pour l'un ou
l'autre des deux. Mais le résultat publié jeudi est encourageant
pour l'ancien ministre de l'Education : il n'est devancé par le
ministre de l'Intérieur que de trois points (50 % contre 47 %
d'opinions favorables). Dans son bureau de la rue de l'Université,
dans le VIIe arrondissement de Paris, François Bayrou rêve tout
haut :
«En cas de second tour contre Sarko, je suis sûr de gagner. Il
faut passer le premier tour, mais on va y arriver. Il y a déjà des
millions de Français qui ne veulent pas voter Ségolène Royal ou
Nicolas Sarkozy, et il y en aura demain le double.»
Bloc contre bloc.
A l'en croire, les deux favoris des
sondages inquiètent désormais
«chacun à sa manière» les Français.
«Ils représentent la logique du bloc contre
bloc», insiste-t-il. Pour
«déverrouiller» un système inféodé tantôt au PS tantôt à
l'UMP qu'il dénonce à longueur de discours compilés dans un livre
qui vient de paraître (1), le leader de l'UDF travaille à
l'émergence d'un parti
«central», ouvert à toutes les sensibilités républicaines. En
votant la censure au gouvernement en mai, il a signé le premier
acte de la reconquête de l'indépendance de l'UDF. En invitant à
l'université d'été de son mouvement, le socialiste Michel Rocard,
l'écologiste Nicolas Hulot et le sarkozyste Michel Barnier, Bayrou
a achevé de repositionner symboliquement l'UDF.
Frémissement.
Mi-octobre, pour la première fois, une
enquête de l'Ifop enregistrait un décollage de Bayrou, avec 12 %
des suffrages au premier tour. Un signal alors isolé. Selon la
Sofres, le candidat UDF restait au même moment scotché à 7 %.
Aujourd'hui, pourtant, l'institut concède un frémissement : son
dernier baromètre pour
le
Figaro Magazine gratifie Bayrou d'un avenir de plus en plus
radieux.
«Le candidat UDF est un bon réceptacle du reflux de Sarkozy et
de Royal qui se produira vraisemblablement», avance Emmanuel
Rivière, directeur du pôle politique au département stratégies
d'opinion de la Sofres. Les centristes, eux, ne doutent plus.
Depuis août, les mails affluent au siège de l'UDF. Des inquiets du
sarkozysme, des désorientés du ségolénisme, beaucoup d'enseignants,
autant de professions libérales, promettent leur ralliement. Ils
écrivent :
«Je suis de gauche, mais le choix de FB de situer l'action de
l'UDF au-dessus des clivages habituels me plaît. Cette large
ouverture mettra fin à l'immobilisme imposé.» Ou encore :
«Votre discours tient la route, il touche même mon voisin de
palier, qui d'habitude vote à gauche, et mon patron de
droite.» Ces orphelins de la gauche et de la droite, Bayrou en
croise à chaque déplacement en province. C'est Julien, Breton de 45
ans, dessinateur et ancien
«tontonmaniaque», qui apprécie ce Bayrou
«calme, posé et qui se bonifie comme le vin» sans
«bouffer à tous les râteliers». C'est Pascal, 47 ans,
fournisseur dans l'industrie, qui aime la
«clairvoyance» du leader de l'UDF et sa
«morale républicaine». C'est Henri, 86 ans, chiraquien de
toujours, qui votera Bayrou par rejet de Sarkozy, un
«prétentieux» avec des
«déclarations tonitruantes qui donnent l'impression de vouloir
tout casser».
Le positionnement plaît, reste à choisir le rythme. Demain, en marge du conseil national qui doit examiner le projet de l'UDF pour les législatives, François Bayrou arrêtera son calendrier de campagne. Un timing qu'il a cette fois longuement réfléchi. Le leader centriste sait ce qu'il en coûte de se déclarer trop tôt. En 2002, les attentats du 11 Septembre l'avaient obligé à interrompre une campagne encore balbutiante et abandonner son bus au colza.
«A table».
Ensuite, il n'avait jamais pu surmonter ce
démarrage calamiteux. Mais, partir trop tard, c'est prendre le
risque d'être inaudible. L'ex-journaliste et actuel conseiller
politique du leader centriste, Philippe Lapousterle, a cadré
l'exercice en comité restreint :
«En janvier, il faut que Bayrou soit à table.» Sous-entendu,
à la table des grands, crédible aux yeux de l'opinion, en mesure de
tenir la dragée haute à ses grands rivaux socialiste et UMP. La
fenêtre de lancement est étroite.
«Ce sera entre fin novembre et mi-décembre», confie
l'entourage de Bayrou. Autrement dit, après la mise en orbite du
candidat PS (qui interviendra au plus tard le 23 novembre), et
avant la déclaration de candidature du concurrent UMP (début
décembre).
Mi-décembre, les militants UDF seront invités à se prononcer sur
cette candidature selon une modalité que le conseil national
devrait arrêter ce dimanche. Un vote par correspondance a la faveur
de l'entourage du patron, un congrès risquant de ponctionner par
trop des finances déjà serrées.
(1)
Au nom du tiers Etat, Hachette-Littératures.
Source: Libération
CaMpAgNe PuBLiCiTaiRe
Source: L'homme est un concept
11 novembre 2006
«LeS IsRaéLiEnS oNt PréFéRé L'hOmOpHoBiE à La DéMoCrAtiE»
Nora Grinberg, 55 ans, est experte en communication technique
dans une entreprise israélienne de haute technologie. Nora est une
transsexuelle, ex-présidente (en 2003-2004) de l'association des
homosexuels, lesbiennes, bisexuels et transsexuels, la principale
organisation de défense des droits à la différence sexuelle en
Israël. Elle milite pour la défense des droits des hommes et femmes
transsexuels.
Quelle est la place de l'homosexualité, et plus
généralement des différences sexuelles, dans la société
israélienne ?
L'idéologie israélienne dominante est marquée par le culte de la
famille, de la reproduction, de la maternité et de la paternité.
Ceci dit, certains secteurs de la société israélienne sont
extrêmement libéraux et ouverts. Il n'y a pas de rejet en bloc des
différences sexuelles, et, globalement, le cadre légal assure les
droits des homosexuels, lesbiennes et transsexuels. Récemment, le
gouvernement a ainsi pris position pour que les couples homosexuels
aient les mêmes droits que les couples mariés. Mais de nombreux
Israéliens n'ont pas internalisé le droit à la différence sexuelle.
Les troubles provoqués par l'organisation de la Gay Pride à
Jérusalem montrent la violence de certains éléments ultrareligieux
profondément homophobes et transphobes. Les violences verbales qui
se sont déchaînées ces derniers temps les homosexuels ont été
traités d'animaux, certains ont appelé à les tuer ne sont pas
imaginables en Europe.
Ces attaques ne sont pas proférées uniquement par des
extrémistes, mais par une partie du monde religieux et par des
éléments fascistes et racistes de l'extrême droite
israélienne.
Il s'agit là d'une coalition improbable de colons et de
religieux juifs, chrétiens et musulmans. Ils ne sont pas opposés à
la marche, ils sont opposés à l'identité homosexuelle, lesbienne et
transsexuelle. Pour eux, nous ne sommes pas humains. Ils le disent
d'ailleurs sans se cacher, et un gros segment de la population
israélienne estime qu'il faut respecter leur sentiment et ne pas
faire de provocation.
C'est la cinquième année qu'une Gay Pride est
organisée à Jérusalem. Il y a toujours eu des protestations,
mais rien de comparable aux troubles de cette année. Comment
l'expliquez-vous ?
Surtout depuis la guerre du Liban, la société israélienne est
dans une profonde crise politique, morale et sociale qui permet à
la droite fasciste et violente de relever la tête. Un virage
antidémocratique très dangereux, marqué par la progression de
l'extrême droite comme l'a montré l'entrée de Lieberman au
gouvernement vient d'être pris. Ce qui se passe avec la Gay Pride
n'est qu'une répétition générale pour une attaque plus vaste et
très violente contre les valeurs occidentales, libérales et
laïques. L'extrême droite et les ultraorthodoxes ont fait un test
de leur force avec la Gay Pride.
Que pensez-vous du compromis qui a été trouvé, de
transformer la marche prévue en rassemblement ?
La transformation du défilé en
happening, dans une partie isolée et «stérilisée» de
Jérusalem le campus de l'université, en dehors du centre-ville
est une façon de nous parquer dans un enclos. Le gouvernement est
resté silencieux et s'en tient à l'idée qu'il faut respecter la
sensibilité des religieux. Même des hommes comme Shimon Pérès et
Amos Oz se sont prononcés contre la tenue de la Gay Pride à
Jérusalem et n'ont rien dit sur les violences des religieux. Pas
une voix ne s'est élevée pour dire que des objectifs politiques ne
peuvent être atteints par la violence. Je suis déçue par ceux qui
auraient dû nous protéger, le public israélien et le gouvernement.
Ils se sont contentés de dire que nous étions des provocateurs.
Cela signifie que nous n'avons pas été capables d'expliquer nos
positions aux Israéliens, qui ont préféré la violence et
l'homophobie à la liberté d'expression et la démocratie. Le public
nous a envoyé un message très clair : la violence fonctionne. Il
est possible de déshumaniser une minorité. Aujourd'hui il s'agit
des minorités sexuelles, mais, avec Lieberman au gouvernement, il
est facile de deviner qui seront les prochains.
Pourquoi organiser la Gay Pride à Jérusalem,
considérée comme sainte par les trois religions monothéistes
?
Nous avons le droit de marcher à Jérusalem, qui n'appartient pas
seulement aux religieux. Il est faux de dire que l'ensemble de
Jérusalem est une ville sacrée. Il y a des secteurs et des
quartiers qui le sont, mais le tracé du défilé passait par le
centre-ville, un quartier où vit une population en majorité laïque,
et où il ne se trouve pas de lieu saint. La sainteté de l'ensemble
de la ville de Jérusalem relève de l'idolâtrie, de la mythologie et
de la manipulation. Le centre de Jérusalem n'est pas plus saint que
le centre de Paris. Seule une petite partie de Jérusalem, la
vieille ville, est considérée comme sainte.
Que dit la religion juive sur l'homosexualité et les
différences sexuelles ?
Les arguments des religieux qui s'opposent à la tenue de la Gay
Pride à Jérusalem n'ont rien à voir avec les positions des penseurs
du judaïsme sur les différences sexuelles. Il s'agit d'homophobie
rationalisée par une manipulation idéologique. Le judaïsme est
contre l'homosexualité, mais sans prendre position de façon
violente et militante sur le sujet. Il faut souligner que la Torah
ne dit rien sur les relations sexuelles entre femmes. Elle interdit
les relations homosexuelles entre hommes, mais elle interdit
beaucoup d'autres choses ! Il n'est écrit nulle part que les
relations homosexuelles sont plus graves que le fait de monter en
voiture le shabbat. C'est à l'ensemble des habitants non religieux
de Jérusalem que les religieux devraient faire la guerre, pas
seulement aux homosexuels.
Source: Libération
GaY PriDe SoUs HaUtE pRoTeCtiOn à JéRuSaLeM
Le rassemblement des 4.000 participants se déroule dans un climat de
kermesse bon enfant, sans les excentricités habituelles des Gay Pride,
sous la protection de milliers de policiers à la suite des fortes
protestations des ultra-religieux.
Des milliers de policiers sont en état d’alerte dans les rues de
Jerusalem pour protéger la Gay Pride qui se déroule vendredi dans la
Ville sainte.
Près de 4.000 participants, jeunes pour la plupart, se
sont retrouvés dans le stade de l'Université hébraïque, pour la
cinquième Gay Pride annuelle à Jérusalem, qui contrairement aux
précédentes n'a pas été marquée par un défilé, de crainte d'incidents,
à la suite des manifestations des ultra-religieux opposés à ces «bêtes qui salissent les lieux saints».
Après
la menace des groupes terroristes palestiniens de reprendre les
attentats, la police a obtenu des gays et des religieux ce compromis
qui lui permet de libérer une partie de ses forces pour la sécurité de
Jérusalem.
Protégé par un impressionnant dispositif policier, le
rassemblement se déroule dans un climat de kermesse bon enfant mais
avec retenue, sans les excentricités habituelles des gay pride à
Tel-Aviv ou ailleurs dans le monde.
Depuis plusieurs jours, la
communauté orthodoxe israélienne manifeste violemment tous les soirs
contre la gay pride. L’an dernier, un juif religieux avait blessé trois
homosexuels à coup de couteau. Le Vatican au nom des communautés
chrétienne, musulmane et juive qui se partage cette ville trois fois
sainte a aussi demandé l’interdiction de la Parade.
Cette année,
pour éviter ces heurts, «Open House», l’association gay qui organise la
manifestation s’est engagé à ce qu’aucun signe ou costume ouvertement
homosexuel ne soit porté en dehors du stade de Givat Ram.
La marche
prévue était extrêmement impopulaire. Selon un sondage, 75% des
Israéliens y étaient opposés, dont près de 50% des laïcs. Au sein même
de la communauté homosexuelle, certains ont estimé que la marche était
une provocation inutile à l'égard des croyants. Pour la même raison, le
Vatican avait appelé mercredi à l'annulation de l'évènement.
L’homosexualité
est un grand tabou en Israël, divisée entre les interdits les plus
stricts du judaïsme et les acquis d’une société moderne et
occidentalisée. Plus fondamentalement, le débat violent sur la gay
Pride montre la coupure croissante avivée par le retrait de Gaza et la
guerre du Liban entre les Israéliens religieux partisans d’un grand
Israël et un monde laïc.
Source: Libération
MuRiELLe RoBiN Vs PaRiS-MaTcH
Muriel Robin
a «protesté» hier, mercredi 1er novembre, contre la parution dans la dernière édition de
Paris-Match
d'une série de photos prises lors de la soirée de gala de la comédie musicale Cabaret
aux Folies-Bergères et de son exploitation en Une.
On y voit la
comédienne prenant la pose au côté d'une femme et l'un des clichés les
montre en train de se tenir la main.
Le magazine a en conséquence
choisi de titrer:
«Muriel Robin, le bonheur. Son triomphe à la télé. Sa rencontre avec Anne.»
Le service de presse de la comédienne a aussitôt réagi:
«[Muriel Robin]
tient à faire savoir qu'à aucun moment, elle n'a autorisé cette
publication, tout au contraire elle s'y est opposée auprès du directeur
de la publication. [Elle]
tient donc à renouveler sa protestation devant ce genre d'attaque.
Muriel Robin n'a jamais mis sa vie privée sur la place publique.»
Une procédure judicaire devrait être lancée par la comédienne.
Source: Têtu & Lez'Time


09 novembre 2006
Le CaNaDa: L'aUtRe PaYs Du MaRiAgE





